Actualités du Relais

Affiche-Volte-Faces-webVOLTE-FACES
ou LE CABINET DES HUMEURS

 

danse contemporaine

 

solo faisant partie de la galerie de portraits
Le Jardin des Intimités

 

écrit par Nadine Beualieu
pour et avec Lydia Boukhirane
musique de Sébastien Berteau

 

Cie Nadine Beaulieu (Rouen)

 
 
●● Une femme dont le visage, les bras, les pieds sortent de l’ombre comme dans un tableau en clair-obscur.
●● Dans un incessant ballet, le personnage fait apparaître à la vitesse de l’éclair une multitude de figures, de représentations mythologiques, d’images symboliques.
●● Naissent et se dissolvent, au gré des différentes humeurs, une spirale d’images…
●● qui évoquent tour à tour la prière,
le pouvoir, la folie…

●● mais aussi l’avarice, la colère, la gourmandise, et l’extase…
●● Le croisement de deux regards, celui de la chorégraphe, et celui de l’interprète, au plus près de leur intimité, dans la précision du geste et la radicalité d’une écriture.
 

LE VENDREDI 17 NOVEMBRE à 20h30
la soirée se prolongera autour d’un repas partagé avec l’équipe artistique

 

Je travaille sur l’intimité, j’écris pour et à partir de chaque danseur. Je crée pour les artistes avec lesquels je collabore (danseurs mais aussi créateur lumière, compositeur) des « situations » dans lesquelles ils naviguent avec des outils techniques et imaginaires, des règles, un cadre que je forge pour eux.

 

Je saisis un trait, comme en peinture, et je le développe avec une certaine palette, avec certaines couleurs. Dans ces cadres, les danseurs et artistes sont incapables d’être certains de tout, incapables d’éviter les contradictions, les oppositions, les dissociations. Mais… notre humanité ne repose-t-elle pas sur une ambigüité, un paradoxe, celui d’être beaucoup de choses à la fois ?

 

Dans cette acceptation, une contradiction n’est pas une erreur. Elle signale une zone enfouie de la réalité qui ne peut pas être traduite en termes logiques : intuition ? ou hasard ? Le danseur comme le spectateur doit laisser la place à quelque chose qui échappe, il ouvre un dialogue avec ce qui… résiste à la logique.

Nadine Beaulieu

 

Volte-Faces ou le Cabinet des Humeurs est dansé par une femme dont la chair exposée du visage, des bras, des pieds sort de l’ombre comme d’un tableau en clair-obscur. Dans un incessant ballet, le personnage fait apparaître à la vitesse de l’éclair, une multitude de figures, de représentations mythologiques, d’images symboliques. Naissent et se dissolvent, au gré des différentes « humeurs », une spirale d’images sur le thème de la prière, du pouvoir, de la folie, mais aussi de l’avarice, la colère, la gourmandise, l’extase.

 

Ce solo réalisé pour et avec Lydia Boukhirane, marque une étape importante dans le parcours de la compagnie, et réciproquement dans celui de Lydia. C’est le premier portrait d’une série, que Nadine appelle une « galerie de portrais dansés ». Cette galerie, pensée en hommage et en écho au Jardin des Tarots de Nicky de Saint-Phalle, laquelle « réalisa pendant plus de vingt ans un jardin fantastique dont elle avait rêvé toute sa jeunesse », a pour vocation d’ouvrir une fenêtre sur l’intimité de ces « personnages emblématiques », artistes sur scène que nous connaissons souvent en lien avec une œuvre ou une compagnie particulière. Elle propose de rencontrer ces personnalités sous un autre jour et d’approcher peut-être ce qui fait l’essence, la magie et le magnétisme de leur être… et de leur danse.

 

Nadine Beaulieu poursuivra sa galerie de portraits avec Philippe Priasso, danseur emblématique de la Cie Beau Geste, dont il est le fondateur aux côtés de Dominique Boivin, à Val de Reuil. Nadine dit de Lydia et de Philippe que ce sont deux êtres sensibles et incandescents qui se consument de l’intérieur, des artistes bouillonnants et « volcaniques » qui débordent, des chercheurs/danseurs qui doutent en même temps qu’ils s’abandonnent.

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Actualités du Groupe Expir

NUIT BLANCHE

Chorégraphie Art et Handicap

 

par la Petite Troupe
Groupe Expir/Le Relais (Le Catelier) en partenariat avec l’APEI de Dieppe

 

lien vidéo

 

sous la direction de Vincent Lacoste
avec Véronique Dedieu, Wilfried Delmanche, Maud Julien, Claire Laballette, Doriane Lopez, Caroline Marcelli et Giles Lechartier, Aurélie Varrin (danseurs)

 

LE JEUDI 5 OCTOBRE à 14h et à 17h30

Château-Lycée de Mesnières en Bray
Salle des cartes

76270 Mesnières-en-Bray 

Réservations: 09 63 50 43 55 (jauge limitée)

 
●● C’est la nuit, sous la lune.
●● Dans sa chambre, une femme rêve.
●● A quoi rêve-t-elle ? à un ailleurs sans limite ?
●● Peu à peu entrent les habitants du soir: l’animal sauvage et indompté, les compagnons de nos espoirs, les étoiles accomplissant leur ronde éternelle dans le ciel.
●● Et sous-terraine et profonde, gronde la peur de l’ennemi qui rôde.
●● Un spectacle sans fard, qui ouvre l’imaginaire de nos nuits sans sommeil, de nos nuits blanches et brillantes comme un lac d’argent.
 

Ce spectacle est la deuxième création menée avec la Petite Troupe. Cette formation s’est constituée après plusieurs années de collaboration entre Le Relais et le secteur adultes de l’APEI de Dieppe. « Histoires de rien », spectacle créé en 2013, puis présenté dans de nombreux théâtres et festivals, a été la première aventure de cette formation. Vous êtes cette fois conviés à l’avènement de cette nouvelle tentative qui ose placer nos vulnérabilités au cœur du plateau.

 

« Nuit Blanche » est une rêverie sans fard sur le monde de la nuit. Le collectif s’y constitue dans l’obscurité d’une chambre, et y évoquer autant l’inquiétude et le monstrueux que le besoin de présence et de beauté apaisante autour de soi.

 

À l’heure où la nuit tombe, commence le grand mouvement des questions qui interrogent les mystérieuses relations entre mondes intérieur et extérieur, entre le microcosme intime et l’immensité d’un macrocosme réel ou imaginaire.

 

Sont ainsi convoquées diverses figures qui peuvent être issues de nos rêves ou de nos cauchemars, qui seront régulièrement mises à distance par des moments de rituels formels ayant la force de rassurer chacun sur la capacité du collectif à exorciser le sentiment de solitude face aux choses qui nous échappent.

 

Le cercle est la forme qui prédomine : cercle qui contient, qui rassemble, et en même temps enferme. En opposition, la liberté des corps en mouvement évoque une réalité qui ne peut être si facilement contenue ni dans une forme ni dans un cercle : une réalité où s’infiltre l’étrangeté comme indissociable de notre condition d’humain.

 

La nuit se lève
Le noir menace de nous engouffrer
Mais la lune là-haut
Brille et je crois entendre un appel
C’est juste un souffle à travers les arbres
Je l’entends à peine
Mais dans mon cœur il sonne
Vibrant comme s’il criait
Asaf Avidan – The Labyrinth Song

 

LES CORPS MOUS

projet chorégraphique en trois performances
 
conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Lydia Boukhirane
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
technique vidéosurveillance: Jacques Bouault
 
Prochaines dates :
Les Corps Mous#1 + #2
les 9 et 10 décembre 2016 à 20h30
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet

 

festival-zoa-2016_page_1« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
 
 
Presse Corps Mous#2 :

Les Corps Mous #2 de Vincent Lacoste nous saisit par son coup de théâtre. […]
L’ambiance qui était au départ douce et somnolente devient anxiogène et hypnotique Ici les corps tombent, l’homme a presque une tête de bonhomme Michelin, l’affaire devient drôle. Lacoste joue à la poupée avec ces deux magnifiques danseurs, il leur fait tout faire, les déshabillent, les rendant hagards.
C’est brillant.
(Amélie Blaustein Niddam – TouteLaCulture.Com)

 
Presse Corps Mous#1 :

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

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