Actualités du Relais

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ESPERANTO

 

danse contemporaine

 

par Gwen Rakotovao & Company (Rouen)
solo dansé par Gwen Rakotovao

 

LE SAMEDI 14 JANVIER à 20h30

 
●● Esperanto est une manière de donner et redonner un sens plein et entier à l’utopie d’une culture métissée, universelle
●● qui prône les valeurs essentielles que sont l’amour et la liberté.
●● Rêvant d’un monde divers mais uni, métissée par nature car française de parents malgaches, ayant vécu elle-même et travaillé à New-York,
●● Gwen ouvre une nouvelle étape de sa recherche d’un langage dansé
●● qui se nourrit de l’espoir de dépasser les frontières et de permettre la connexion des êtres humains au-delà des jugements, des conflits, des différences entre individus et cultures.
●● Un spectacle généreux car ouvert, simple et beau comme l’est un geste de paix.
 

la soirée se prolongera autour d’un repas en présence de l’équipe artistique
(venez avec votre boisson !)

 
 

Esperanto est le deuxième solo chorégraphié par Gwen Rakotovao. Originaire de Madagascar, Gwen s’intéresse aux questions concernant la diversité des cultures. Ce solo est la continuité de sa dernière création intitulée L’Amour. La liberté, une pièce qui a vu le jour à New-York en 2014.

 

Deux ans plus tard, la chorégraphe s’interroge sur comment espérer lorsque les mots, les traditions, les codes que nous partageons continuent de nous diviser. Esperanto est un message d’espoir qu’un jour nous puissions atténuer les conflits et promouvoir la paix.

 

C’est un solo à la recherche de l’unité.

 

Née en France de parents malgaches, j’ai vécu près d’une décade aux Etats-Unis. Mon écriture s’est enrichie de cette facette multiculturelle. L’injustice et le manque de tolérance dans notre société m’ont toujours interpellée et ont influencé mon travail. J’ai créé ma compagnie de danse en 2011 avec le besoin de faire partager mes messages utopiques. Peu de gens croyaient en mon projet et pourtant cinq ans plus tard, mes créations ont tourné sur déjà quatre continents comptant six pays et treize villes. Aujourd’hui, c’est sans aucun doute un thème à la mode… Pour certains c’est une cause perdue. Pour moi, cela reste un combat et ma meilleure arme est la danse. Je continue de croire que, malgré tout, nous pouvons vivre ensemble.

Gwen Rakotovao

 

En résidence au Relais à partir du début du mois de janvier, Gwen rencontrera en atelier de création les enfants des écoles de Freulleville et de Saint-Aubin-le-Cauf. Elle reviendra en avril prochain, et rencontrera alors les enfants de Sainte-Geneviève en Bray.

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Actualités du Groupe Expir

NUIT BLANCHE

Chorégraphie Art et Handicap

 

par la Petite Troupe
Groupe Expir/Le Relais (Le Catelier) en partenariat avec l’APEI de Dieppe

 

lien vidéo

 

sous la direction de Vincent Lacoste
avec Véronique Dedieu, Wilfried Delmanche, Maud Julien, Claire Laballette, Doriane Lopez, Caroline Marcelli et Giles Lechartier, Aurélie Varrin (danseurs)

 

LE JEUDI 24 NOVEMBRE à 20h

Théâtre Robert Auzelle
8 rue Baron d’Haussez
76270 Neufchâtel-en-Bray 

Réservations: 02 35 93 22 96

 
●● C’est la nuit, sous la lune.
●● Dans sa chambre, une femme rêve.
●● A quoi rêve-t-elle ? à un ailleurs sans limite ?
●● Peu à peu entrent les habitants du soir: l’animal sauvage et indompté, les compagnons de nos espoirs, les étoiles accomplissant leur ronde éternelle dans le ciel.
●● Et sous-terraine et profonde, gronde la peur de l’ennemi qui rôde.
●● Un spectacle sans fard, qui ouvre l’imaginaire de nos nuits sans sommeil, de nos nuits blanches et brillantes comme un lac d’argent.
 

Ce spectacle est la deuxième création menée avec la Petite Troupe. Cette formation s’est constituée après plusieurs années de collaboration entre Le Relais et le secteur adultes de l’APEI de Dieppe. « Histoires de rien », spectacle créé en 2013, puis présenté dans de nombreux théâtres et festivals, a été la première aventure de cette formation. Vous êtes cette fois conviés à l’avènement de cette nouvelle tentative qui ose placer nos vulnérabilités au cœur du plateau.

 

« Nuit Blanche » est une rêverie sans fard sur le monde de la nuit. Le collectif s’y constitue dans l’obscurité d’une chambre, et y évoquer autant l’inquiétude et le monstrueux que le besoin de présence et de beauté apaisante autour de soi.

 

À l’heure où la nuit tombe, commence le grand mouvement des questions qui interrogent les mystérieuses relations entre mondes intérieur et extérieur, entre le microcosme intime et l’immensité d’un macrocosme réel ou imaginaire.

 

Sont ainsi convoquées diverses figures qui peuvent être issues de nos rêves ou de nos cauchemars, qui seront régulièrement mises à distance par des moments de rituels formels ayant la force de rassurer chacun sur la capacité du collectif à exorciser le sentiment de solitude face aux choses qui nous échappent.

 

Le cercle est la forme qui prédomine : cercle qui contient, qui rassemble, et en même temps enferme. En opposition, la liberté des corps en mouvement évoque une réalité qui ne peut être si facilement contenue ni dans une forme ni dans un cercle : une réalité où s’infiltre l’étrangeté comme indissociable de notre condition d’humain.

 

La nuit se lève
Le noir menace de nous engouffrer
Mais la lune là-haut
Brille et je crois entendre un appel
C’est juste un souffle à travers les arbres
Je l’entends à peine
Mais dans mon cœur il sonne
Vibrant comme s’il criait
Asaf Avidan – The Labyrinth Song

 

LES CORPS MOUS

projet chorégraphique en trois performances
 
conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Lydia Boukhirane
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
technique vidéosurveillance: Jacques Bouault
 
Prochaines dates :
Les Corps Mous#1 + #2
les 9 et 10 décembre 2016 à 20h30
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet

 

festival-zoa-2016_page_1« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
 
 
Presse Corps Mous#2 :

Les Corps Mous #2 de Vincent Lacoste nous saisit par son coup de théâtre. […]
L’ambiance qui était au départ douce et somnolente devient anxiogène et hypnotique Ici les corps tombent, l’homme a presque une tête de bonhomme Michelin, l’affaire devient drôle. Lacoste joue à la poupée avec ces deux magnifiques danseurs, il leur fait tout faire, les déshabillent, les rendant hagards.
C’est brillant.
(Amélie Blaustein Niddam – TouteLaCulture.Com)

 
Presse Corps Mous#1 :

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

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