Actualités du Relais

Affiche-Viincennes-webDES NOUVELLES DE VINCENNES

 

Performance Théâtrale-Philosophique interactive et participative

 

le vendredi 6 avril à la salle des fêtes du Catelier

 

dans le cadre du festival Terres de Paroles

 

par le Collectif TDM (Caen-Paris)

 

à partir des textes de Gilles Deleuze

mise en scène de Sarah Gerber

idée originale de Marianne Clévy

dramaturgie d’Aurélie Mouton-Rezzouk, Flore Garcin-Marrou, Aline Wiame

avec Matěj Hofmann, Aurélie Mouton-Rezzouk et Aline Wiame (discutantes-philosophes)
et un groupe de volontaires

 

●● 1975. Dans une petite salle, surpeuplée et enfumée, Gilles Deleuze va faire cours…
●● Sous forme de deux moments de jeu et de paroles partagées, une évocation des magnétiques leçons du philosophe délivrées dans la toute nouvelle université de Vincennes.
●● L’objectif affiché tait de rompre après mai 68 avec un enseignement supérieur élitiste.
●● Les espoirs s’élaborent autour de cette université idéale où l’on « s’autorise à penser ».
●● Jouant de nos repères et de nos attentes, l’équipe du TDM expérimente en direct la construction d’une pensée commune et sans fard.
●● Un moment de philosophie pour le plaisir de penser ensemble, un moment de convivialité pour vivre l’utopie d’être ensemble.

 

Intentions

Automne 1968. Le Centre universitaire expérimental de Vincennes vient d’être créé pour répondre aux conséquences universitaires du mouvement de mai 68.

 

Il a l’ambition d’être un foyer d’innovation et de rupture se caractérisant notamment par son ouverture aux salarié(e)s non bachelier(e)s, aux disciplines jusque-là non enseignées à l’université (arts, urbanisme, informatique, etc…), mettant en œuvre une pédagogie nouvelle qui repose sur des groupes restreints, une large liberté de choix offerte aux étudiant(e)s pour définir leur parcours…

 

A la lisière de Paris, tous les espoirs s’élaborent autour de cette université idéale où l’on « s’autorise à penser ».

 

Michel Foucault, Gilles Deleuze, Hélène Cixous, François Châtelet… se réunissent dans ces nouveaux bâtiments en préfabriqués. Face à eux, des étudiants et des étudiantes, français ou non, bacheliers ou non, favorisés ou non. L’université autogère son décloisonnement. Les cours magistraux n’existent plus, la parole se libère et chaque intervention, même intempestive, est acceptée, prise en compte, étudiée, répondue.

 

Des premiers cours de Gilles Deleuze face à des élèves exaltés, jusqu’au transfert à l’Université Saint-Denis (aujourd’hui Université Paris 8) en 1980, c’est l’histoire d’une utopie brûlante faite d’expérimentations artistiques, pédagogiques, intellectuelles et politiques que le Collectif TDM réinterroge à travers cette performance-débat qui se veut tout à la fois théâtrale, philosophique, interactive et participative !

 

En parcourant cette expérience théâtrale et participative, il s’agit d’expérimenter la construction d’une pensée commune, en direct et sans fard. Pouvons-nous construire et penser ensemble aujourd’hui? Si oui, où, comment et surtout… Pourquoi?

Sarah Gerber

 

À travers la figure tutélaire de Gilles Deleuze, le collectif TDM s’amuse à mettre en place une vaste entreprise de réappropriation de la parole et de la pensée. Aidé par deux discutantes-philosophes, le comédien Matěj Hofmann nous fait ressentir cette vibration si singulière qui a changé la façon de concevoir la philosophie et la transmission, qui a déplacé la parole d’un rôle de domination à un rôle de partage et de redistribution, une véritable onde de choc qui a transformé la pensée de la dernière partie du XXème siècle.

 

Cette performance, qui sera conçue lors de la résidence du Collectif TDM au Relais, est une commande du festival Terre de Paroles 2018. Elle sera reprise à Rouen au MUNAE (Musée National de l’Education) le 9 avril à 20h et le 10 avril à 18h30.

Exceptionnellement, cette soirée aura lieu dans la salle des fêtes du Catelier (centre village), et comme à notre habitude, la soirée se prolongera autour d’un repas en présence de l’équipe artistique.

 
Au plaisir de partager ce moment de découverte avec vous !

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Actualités du Groupe Expir

NUIT BLANCHE

Chorégraphie Art et Handicap

 

par la Petite Troupe
Groupe Expir/Le Relais (Le Catelier) en partenariat avec l’APEI de Dieppe

 

lien vidéo

 

sous la direction de Vincent Lacoste
avec Véronique Dedieu, Wilfried Delmanche, Maud Julien, Claire Laballette, Doriane Lopez, Caroline Marcelli et Giles Lechartier, Aurélie Varrin (danseurs)

 

LE JEUDI 5 OCTOBRE à 14h et à 17h30

Château-Lycée de Mesnières en Bray
Salle des cartes

76270 Mesnières-en-Bray 

Réservations: 09 63 50 43 55 (jauge limitée)

 
●● C’est la nuit, sous la lune.
●● Dans sa chambre, une femme rêve.
●● A quoi rêve-t-elle ? à un ailleurs sans limite ?
●● Peu à peu entrent les habitants du soir: l’animal sauvage et indompté, les compagnons de nos espoirs, les étoiles accomplissant leur ronde éternelle dans le ciel.
●● Et sous-terraine et profonde, gronde la peur de l’ennemi qui rôde.
●● Un spectacle sans fard, qui ouvre l’imaginaire de nos nuits sans sommeil, de nos nuits blanches et brillantes comme un lac d’argent.
 

Ce spectacle est la deuxième création menée avec la Petite Troupe. Cette formation s’est constituée après plusieurs années de collaboration entre Le Relais et le secteur adultes de l’APEI de Dieppe. « Histoires de rien », spectacle créé en 2013, puis présenté dans de nombreux théâtres et festivals, a été la première aventure de cette formation. Vous êtes cette fois conviés à l’avènement de cette nouvelle tentative qui ose placer nos vulnérabilités au cœur du plateau.

 

« Nuit Blanche » est une rêverie sans fard sur le monde de la nuit. Le collectif s’y constitue dans l’obscurité d’une chambre, et y évoquer autant l’inquiétude et le monstrueux que le besoin de présence et de beauté apaisante autour de soi.

 

À l’heure où la nuit tombe, commence le grand mouvement des questions qui interrogent les mystérieuses relations entre mondes intérieur et extérieur, entre le microcosme intime et l’immensité d’un macrocosme réel ou imaginaire.

 

Sont ainsi convoquées diverses figures qui peuvent être issues de nos rêves ou de nos cauchemars, qui seront régulièrement mises à distance par des moments de rituels formels ayant la force de rassurer chacun sur la capacité du collectif à exorciser le sentiment de solitude face aux choses qui nous échappent.

 

Le cercle est la forme qui prédomine : cercle qui contient, qui rassemble, et en même temps enferme. En opposition, la liberté des corps en mouvement évoque une réalité qui ne peut être si facilement contenue ni dans une forme ni dans un cercle : une réalité où s’infiltre l’étrangeté comme indissociable de notre condition d’humain.

 

La nuit se lève
Le noir menace de nous engouffrer
Mais la lune là-haut
Brille et je crois entendre un appel
C’est juste un souffle à travers les arbres
Je l’entends à peine
Mais dans mon cœur il sonne
Vibrant comme s’il criait
Asaf Avidan – The Labyrinth Song

 

LES CORPS MOUS

projet chorégraphique en trois performances
 
conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Lydia Boukhirane
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
technique vidéosurveillance: Jacques Bouault
 
Prochaines dates :
Les Corps Mous#1 + #2
les 9 et 10 décembre 2016 à 20h30
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet

 

festival-zoa-2016_page_1« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
 
 
Presse Corps Mous#2 :

Les Corps Mous #2 de Vincent Lacoste nous saisit par son coup de théâtre. […]
L’ambiance qui était au départ douce et somnolente devient anxiogène et hypnotique Ici les corps tombent, l’homme a presque une tête de bonhomme Michelin, l’affaire devient drôle. Lacoste joue à la poupée avec ces deux magnifiques danseurs, il leur fait tout faire, les déshabillent, les rendant hagards.
C’est brillant.
(Amélie Blaustein Niddam – TouteLaCulture.Com)

 
Presse Corps Mous#1 :

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

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