Actualités du Relais

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Performance Théâtrale

 

par la Cie Love-a-Lot (Malakoff-Paris-Bruxelles)

 

de et avec Mariama-Johanna Bah
mise en scène de Susanne Schmidt
regard chorégraphique d’Anna Gaïotti
lumières d’Estelle Gautier
musique de Benvenuto
avec l’aide à l’écriture d’Hervé Lebeau

 
●● Une salle d’attente, un banc, une femme attend.
●● Et ce fait divers : Rose est accusée d’avoir tué son compagnon de 26 coups de couteau, de l’avoir découpé, mis le tout dans un sac-poubelle et d’avoir continué sa vie comme si de rien n’était.
●● EnQuête nous dévoile une vision en kaléidoscope de cette jeune femme.
●● EnQuête nous met face à la violence de son acte, face à la réalité de sa relation amoureuse, face à son histoire, à sa véritable identité.
●● Rose s’évide et se dépouille jusqu’à son essence pour donner naissance à un autre soi, dénué des fards sociaux, une image délicate et précieuse.
 

LE VENDREDI 16 FEVRIIER à 20h30
la soirée se prolongera autour d’un repas partagé avec l’équipe artistique

 

Créer, être dans une proposition résolument personnelle et authentique, dire et partager sa propre vérité, aller au-delà des codes, des normes, des croyances, du cadre, dans la forme et le contenu.
Oser Être soi.
C’est l’univers, la recherche, le sens de l’expression artistique pour Mariama-Johanna Bah.
Ne plus jouer mais exister sur le plateau.
Le public quitte sa place de spectateur pour devenir acteur dans son intériorité.
EnQuête, c’est l’expérience personnelle de chacun.
EnQuête n’est pas une pièce de théâtre, c’est une performance théâtrale, une création artistique libre et audacieuse qui nous invite au questionnement et à la reconnaissance de notre identité. Sans compromis. C’est une quête profonde, fondamentale.
Nous sommes tous Rose.

 

Une salle d’attente, un banc, une femme attend.
Fait divers : Rose est accusée d’avoir tué son compagnon de 26 coups de couteau, de l’avoir découpé, mis le tout dans un sac-poubelle et d’avoir continué sa vie comme si de rien n’était.
Cette femme, Rose, est une employée modèle, elle travaille dans le luxe pour la première marque mondiale.
Suite à une rupture brutale, elle a tué son compagnon. Elle comparaît devant la cour d’assises pour homicide volontaire.
Face à l’accusation, chaque facette de Rose prend la parole. C’est le moment où jamais pour chacune de s’exprimer, de se montrer et de défendre son droit d’exister.
Rose se retrouve alors confrontée à la violence de son acte, à la réalité de cette relation, de son histoire et de sa véritable identité.
Rose s’évide et se dépouille jusqu’à son essence pour donner naissance
à un autre soi délicat et précieux, dénué de fards sociaux.

 

Est-ce qu’un monstre ça existe ? Moi je pense qu’un monstre ça n’existe pas, les gens qui font des choses monstrueuses, ils les font par ce qu’ils ont vécu des choses monstrueuses, ou ils ont vu vivre des choses monstrueuses ou, dans leur histoire familiale, sur plusieurs générations, des choses monstrueuses ont été vécues.

Claude Halmos, psychanalyste

 
Au plaisir de partager ce moment de découverte avec vous !

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Actualités du Groupe Expir

NUIT BLANCHE

Chorégraphie Art et Handicap

 

par la Petite Troupe
Groupe Expir/Le Relais (Le Catelier) en partenariat avec l’APEI de Dieppe

 

lien vidéo

 

sous la direction de Vincent Lacoste
avec Véronique Dedieu, Wilfried Delmanche, Maud Julien, Claire Laballette, Doriane Lopez, Caroline Marcelli et Giles Lechartier, Aurélie Varrin (danseurs)

 

LE JEUDI 5 OCTOBRE à 14h et à 17h30

Château-Lycée de Mesnières en Bray
Salle des cartes

76270 Mesnières-en-Bray 

Réservations: 09 63 50 43 55 (jauge limitée)

 
●● C’est la nuit, sous la lune.
●● Dans sa chambre, une femme rêve.
●● A quoi rêve-t-elle ? à un ailleurs sans limite ?
●● Peu à peu entrent les habitants du soir: l’animal sauvage et indompté, les compagnons de nos espoirs, les étoiles accomplissant leur ronde éternelle dans le ciel.
●● Et sous-terraine et profonde, gronde la peur de l’ennemi qui rôde.
●● Un spectacle sans fard, qui ouvre l’imaginaire de nos nuits sans sommeil, de nos nuits blanches et brillantes comme un lac d’argent.
 

Ce spectacle est la deuxième création menée avec la Petite Troupe. Cette formation s’est constituée après plusieurs années de collaboration entre Le Relais et le secteur adultes de l’APEI de Dieppe. « Histoires de rien », spectacle créé en 2013, puis présenté dans de nombreux théâtres et festivals, a été la première aventure de cette formation. Vous êtes cette fois conviés à l’avènement de cette nouvelle tentative qui ose placer nos vulnérabilités au cœur du plateau.

 

« Nuit Blanche » est une rêverie sans fard sur le monde de la nuit. Le collectif s’y constitue dans l’obscurité d’une chambre, et y évoquer autant l’inquiétude et le monstrueux que le besoin de présence et de beauté apaisante autour de soi.

 

À l’heure où la nuit tombe, commence le grand mouvement des questions qui interrogent les mystérieuses relations entre mondes intérieur et extérieur, entre le microcosme intime et l’immensité d’un macrocosme réel ou imaginaire.

 

Sont ainsi convoquées diverses figures qui peuvent être issues de nos rêves ou de nos cauchemars, qui seront régulièrement mises à distance par des moments de rituels formels ayant la force de rassurer chacun sur la capacité du collectif à exorciser le sentiment de solitude face aux choses qui nous échappent.

 

Le cercle est la forme qui prédomine : cercle qui contient, qui rassemble, et en même temps enferme. En opposition, la liberté des corps en mouvement évoque une réalité qui ne peut être si facilement contenue ni dans une forme ni dans un cercle : une réalité où s’infiltre l’étrangeté comme indissociable de notre condition d’humain.

 

La nuit se lève
Le noir menace de nous engouffrer
Mais la lune là-haut
Brille et je crois entendre un appel
C’est juste un souffle à travers les arbres
Je l’entends à peine
Mais dans mon cœur il sonne
Vibrant comme s’il criait
Asaf Avidan – The Labyrinth Song

 

LES CORPS MOUS

projet chorégraphique en trois performances
 
conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Lydia Boukhirane
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
technique vidéosurveillance: Jacques Bouault
 
Prochaines dates :
Les Corps Mous#1 + #2
les 9 et 10 décembre 2016 à 20h30
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet

 

festival-zoa-2016_page_1« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
 
 
Presse Corps Mous#2 :

Les Corps Mous #2 de Vincent Lacoste nous saisit par son coup de théâtre. […]
L’ambiance qui était au départ douce et somnolente devient anxiogène et hypnotique Ici les corps tombent, l’homme a presque une tête de bonhomme Michelin, l’affaire devient drôle. Lacoste joue à la poupée avec ces deux magnifiques danseurs, il leur fait tout faire, les déshabillent, les rendant hagards.
C’est brillant.
(Amélie Blaustein Niddam – TouteLaCulture.Com)

 
Presse Corps Mous#1 :

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

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