Actualités du Relais

Affiche-Beckomberga-web

BECKOMBERGA
Ode à ma famille

 

lecture

 

du texte de Sara Stridsberg
traduit du suédois
par Jean-Baptiste Coursaud
couleur du monde – Gallimard éditeur

 

par Marie-Sophie Ferdane
ancienne pensionnaire de la Comédie Française

 

dans le cadre du Festival Terres de Paroles

 

LE MARDI 25 AVRIL à 20h30

 
●● Ode a ma famille est le roman d’un amour passionné
●● celui dune jeune femme, Jackie, pour son père interné à Beckomberga, nouvel hôpital psychiatrique près de Stockholm où elle lui rend visite.
●● Avec une tendresse infinie, Sara Stridsberg nous embarque dans une narration magnétique, faite de souvenirs, de récits de rencontres, de documents d’archives.
●● On y découvre l’histoire d’une famille aimante et douce en dépit des difficultés
●● et l’histoire de la psychiatrie moderne, qui laisse une grande part à l’humanité.
●● Aujourd’hui Beckomberga est fermé.
●● Une voix intense donnera vie à ce texte envoûtant empreint de paradoxales beautés.
 

la soirée se prolongera autour d’un repas
en présence de l’équipe artistique (venez avec votre boisson !)

 

Sara Stridsberg est une auteure étonnante. Elle allie plusieurs mouvements, plusieurs couleurs, qui semblent a priori opposés, et qui sous sa plume deviennent aussi nécessaires les uns aux autres que… le ciel à la terre, l’enfant à l’adulte, l’amour à la tristesse.

 

Elle a obtenu un succès foudroyant avec son premier roman La Faculté des Rêves édité chez Stock, qui retrace de façon subjective le parcours de Valérie Solanas, jeune féministe écorchée qui a entre autres écrit le Scum Manifesto, pamphlet hyper radical qui prône rien moins que la disparition du genre masculin. Valérie a par ailleurs tenté d’assassiner Andy Wharol à l’arme à feu – ce dernier l’avait mené en bateau relativement longtemps sur une possibilité de production d’un scénario qu’elle avait écrit, l’attente s’est avérée un peu trop longue…

 

Attirée par de fortes personnalités, qui finissent loin des feux de la rampe, voilà qui attire cette jeune auteure Sara Stridsberg. Et elle trouve en elle des ressources inattendues, une infinie douceur pour accompagner ses héros fracassés. Elle les suit, les observe, les caresse de mots qui touchent au cœur et qui font comprendre Valérie comme on comprendrait sa sœur, Jim – dans Bekomberga – comme on voudrait comprendre son père. C’est beau, c’est envoutant, c’est tout simplement merveilleux et délicat.

 

Beckomberga est l’histoire fragmentée du père de Sara. Un homme étrange qui a sa vie à lui, dont l’intériorité est le centre absolu, tenté régulièrement par le suicide et l’autodestruction. Il est longtemps interné a Beckomberga, hôpital psychiatrique a Stockholm qui accueille un nombre gigantesque de patients tout en mettant en œuvre une médecine qui paraît aujourd’hui « alternative » car elle laisse place à l’écoute, à la liberté et à l’autonomie de pensée de chaque patient.

 

Beckomberga est aussi le récit patient, parfois douloureux, toujours légèrement distant pour permettre l’apaisement, de la trajectoire de Sara elle-même qui cherche à se construire aux côtés d’un père absent mais qu’elle aime, qu’elle trouve beau, sensible, drôle, mais tellement peu aidant… Qui est l’adulte / qui est l’enfant ?

 

Entre le ciel et la terre, l’image d’un grand oiseau blanc revient de façon récurrente dans le récit. À n’en pas douter la lecture sera planante, comme un voyage dans certaines hauteurs du ciel où l’on voit tout à une autre dimension, celle où tout est acceptable, possible, maîtrisable. Une illusion qui dure, comme un rêve, le temps d’un roman.

 

Venez à cette lecture… hors du commun !

 

Visuel-Principal-Senior-Mobile

KISSKISSBANKBANK

Financement Participatif

 

SENIOR MOBILE
Danse et Design

 

Des assises sur roues pour redonner aux personnes âgées le plaisir de danser

 

 

Nous venons de lancer notre première campagne de financement participatif… Grande aventure!
Vous voici donc sollicité, sans obligation de retour bien sûr, pour soutenir notre démarche.

 

Le projet que nous cherchons à financer consiste à réaliser une gamme d’assises sur roues qui redonnent aux personnes âgées des mobilités inattendues, et surtout le plaisir de danser. Elles sont aidées en cela par des danseurs avec qui Le Relais collabore depuis plusieurs années. Les assises sont conçues par Sophie Larger, designer et professeure a l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs a Paris.

 

Des actions ont eu lieu depuis 2016 dans la maison de retraite de Luneray (76), proche du Relais, et le projet s’élargit en 2017 a travers notamment des bals participatifs ouverts à toute personne a mobilité réduite (a Dieppe en juin, a Arcueil en octobre).

 

Si ce projet vous plait, que vous voulez en savoir plus, rendez-vous sur KissKissBankBank ou vous trouverez une description détaillée du projet avec photos, témoignages, soutiens actuels:

« Senior Mobile »

 

Vous pourrez, sur la plateforme, faire un don de la hauteur qui vous convient (avec contreparties detaillees sur le site), sachant qu’un reçu fiscal vous permettra de déduire de vos impôts 66% du montant du don, dans la limite de 20% de votre revenu imposable, et 75% du montant du don si vous le déduisez de l’ISF.

 

La collecte a déjà circulé, et nous sommes heureux d’obtenir l’adhésion de personnes enthousiastes !

 

A vous de participer, de nous laisser un commentaire et/ou de faire circuler cette information auprès de vos proches et amis.

 

Merci d’avance!

 

Vincent Lacoste
Directeur artistique

APPEL A PARTICIPATION

 

Les sorcières rêvent l’obscur
Spiritual dance with Starhawk

 

un projet de Pascal Lièvre

 

inscrivez-vous avant le 15 avril!

 

Vous êtes une femme. Vous êtes concernée par les féminismes contemporains. Vous souhaitez vivre une expérience collective, artistique, humaine et politique.

 

Vous êtes invitée à participer à une performance éco-féministe où un groupe de femmes se réapproprieront les gestes et les paroles de la féministe américaine Starhawk, pionnière de la réhabilitation et de la réinvention de la figure de la sorcière dans nos sociétés contemporaines. Starhawk a écrit le livre Rêver L’obscur, traité féministe et écologiste, dont s’inspire le titre de la performance.

 

La performance « Les sorcières rêvent l’obscur » sera filmée et jouée en public, lors de la soirée du vendredi 12 mai au Relais, où l’artiste Pascal Lièvre, présentera sous la forme d’une conférence performative avec vidéo projection un panorama des nouveaux féminismes contemporains.

 

Pascal Lièvre, artiste protéiforme, à la fois philosophe, humoriste, conceptuel, et engagé, travaille avec un succès qui ne se départit pas des supports aussi variés que la peinture, le dessin, la vidéo et la performance. Il réalise depuis plusieurs années une œuvre impressionnante qui consiste entre autres à réunir tout un ensemble de paroles relatant des initiatives féministes à travers le monde. Ces multiples voix qu’il relie les unes aux autres et qu’il amplifie par ce biais ont récemment constitué la très belle exposition HERstory à Malakoff où résonnent pendant plusieurs mois la multiplicité des modes d’actions et d’engagement en faveur des droits de la femme.

 

Répétitions au Relais les 10 et 11 mai de 19h30 à 22h et le 12 mai à partir de 18h30.
Performance au Relais le vendredi 12 mai vers 21h30 pendant la soirée féministe et performative avec Pascal Lièvre, qui sera suivie d’un repas féministe et écologiste.

 

Modalités de participation : vous inscrire auprès du Relais avant le 15 avril
mail : vincentlacoste@freesurf.fr ou geraldine-blondel@orange.fr / téléphone : 09 63 50 43 55 ou 06 82 77 94 24

 

ou page contact de ce site !

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Actualités du Groupe Expir

NUIT BLANCHE

Chorégraphie Art et Handicap

 

par la Petite Troupe
Groupe Expir/Le Relais (Le Catelier) en partenariat avec l’APEI de Dieppe

 

lien vidéo

 

sous la direction de Vincent Lacoste
avec Véronique Dedieu, Wilfried Delmanche, Maud Julien, Claire Laballette, Doriane Lopez, Caroline Marcelli et Giles Lechartier, Aurélie Varrin (danseurs)

 

LE JEUDI 24 NOVEMBRE à 20h

Théâtre Robert Auzelle
8 rue Baron d’Haussez
76270 Neufchâtel-en-Bray 

Réservations: 02 35 93 22 96

 
●● C’est la nuit, sous la lune.
●● Dans sa chambre, une femme rêve.
●● A quoi rêve-t-elle ? à un ailleurs sans limite ?
●● Peu à peu entrent les habitants du soir: l’animal sauvage et indompté, les compagnons de nos espoirs, les étoiles accomplissant leur ronde éternelle dans le ciel.
●● Et sous-terraine et profonde, gronde la peur de l’ennemi qui rôde.
●● Un spectacle sans fard, qui ouvre l’imaginaire de nos nuits sans sommeil, de nos nuits blanches et brillantes comme un lac d’argent.
 

Ce spectacle est la deuxième création menée avec la Petite Troupe. Cette formation s’est constituée après plusieurs années de collaboration entre Le Relais et le secteur adultes de l’APEI de Dieppe. « Histoires de rien », spectacle créé en 2013, puis présenté dans de nombreux théâtres et festivals, a été la première aventure de cette formation. Vous êtes cette fois conviés à l’avènement de cette nouvelle tentative qui ose placer nos vulnérabilités au cœur du plateau.

 

« Nuit Blanche » est une rêverie sans fard sur le monde de la nuit. Le collectif s’y constitue dans l’obscurité d’une chambre, et y évoquer autant l’inquiétude et le monstrueux que le besoin de présence et de beauté apaisante autour de soi.

 

À l’heure où la nuit tombe, commence le grand mouvement des questions qui interrogent les mystérieuses relations entre mondes intérieur et extérieur, entre le microcosme intime et l’immensité d’un macrocosme réel ou imaginaire.

 

Sont ainsi convoquées diverses figures qui peuvent être issues de nos rêves ou de nos cauchemars, qui seront régulièrement mises à distance par des moments de rituels formels ayant la force de rassurer chacun sur la capacité du collectif à exorciser le sentiment de solitude face aux choses qui nous échappent.

 

Le cercle est la forme qui prédomine : cercle qui contient, qui rassemble, et en même temps enferme. En opposition, la liberté des corps en mouvement évoque une réalité qui ne peut être si facilement contenue ni dans une forme ni dans un cercle : une réalité où s’infiltre l’étrangeté comme indissociable de notre condition d’humain.

 

La nuit se lève
Le noir menace de nous engouffrer
Mais la lune là-haut
Brille et je crois entendre un appel
C’est juste un souffle à travers les arbres
Je l’entends à peine
Mais dans mon cœur il sonne
Vibrant comme s’il criait
Asaf Avidan – The Labyrinth Song

 

LES CORPS MOUS

projet chorégraphique en trois performances
 
conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Lydia Boukhirane
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
technique vidéosurveillance: Jacques Bouault
 
Prochaines dates :
Les Corps Mous#1 + #2
les 9 et 10 décembre 2016 à 20h30
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet

 

festival-zoa-2016_page_1« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
 
 
Presse Corps Mous#2 :

Les Corps Mous #2 de Vincent Lacoste nous saisit par son coup de théâtre. […]
L’ambiance qui était au départ douce et somnolente devient anxiogène et hypnotique Ici les corps tombent, l’homme a presque une tête de bonhomme Michelin, l’affaire devient drôle. Lacoste joue à la poupée avec ces deux magnifiques danseurs, il leur fait tout faire, les déshabillent, les rendant hagards.
C’est brillant.
(Amélie Blaustein Niddam – TouteLaCulture.Com)

 
Presse Corps Mous#1 :

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

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