Actualités du Relais

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LA JEUNE FILLE SANS MAINS
(Who’s Lily Wave ?)

 

broderie théâtrale pour trois voix

 

adaptation très libre d’un conte de Grimm
écrite par Cécile Blaizot-Genvrin

 

par la Cie M’O (Caen)

 

musique d’Élodie Fourré
avec Abigaël Green, Élodie Fourré, Cécile Blaizot-Genvrin

 

LE VENDREDI 24 FEVRIER à 20h30

 

la soirée se prolongera autour d’un repas en présence de l’équipe artistique
(venez avec votre boisson !)

 
●● Un conte qui met au centre la femme et ses capacités autonomes de création
●● Trois comédiennes, un violoncelle, des musiques, des chants et des textes originaux
●● pour porter haut ce désir d’émancipation et de réflexion sans fard.
●● Une nouvelle occasion de plonger avec délectation dans l’univers déjanté, puissant et généreux de ces femmes culottées.
 
 

Cette pièce est une adaptation libre et très personnelle du conte des Frères Grimm découvert à travers les écrits de Marie-Louise von Franz, assistante du psychanalyste Carl Gustav Jung. Comme elle l’écrit dans son livre La femme dans les contes de fées : le propos de ce conte est la femme et sa capacité à développer ses propres qualités créatrices.

 

« Lors de l’écriture de ce texte, une implication intime, un regard très personnel et engagé se sont imposés à moi comme une évidence, comme la véritable façon de tendre à l’universalité du propos. Par ailleurs, mon travail artistique est depuis toujours transversal. C’est une revendication. Parler aux oreilles, aux yeux, aux coeurs, à l’intelligence de chaque spectateur… A chacun son regard , à chacun sa poésie puisque celle-ci a de multiples formes qui se croisent, se heurtent, se rencontrent. Du plateau de théâtre à la photographie, du poème ancien à la musique rock, de la broderie à la littérature contemporaine… j’aime que les cloisons soient poreuses. Ce texte est un cri, une réconciliation de grand-mère à mère, de mère à fille, un rapprochement de femme à homme. »

Cécile Blaizot-Genvrin

 

Synopsis : pièce écrite en quatre mouvements dont voici le premier
Un meunier vend sa fille au Diable. La jeune fille est si pure que le Malin ne peut l’emmener avec lui, il ordonne donc au père de lui trancher les mains, ce que celui-ci fait. Mais sans mains, le Démon n’en veut plus… Le père propose de la garder au moulin, la jeune fille décide de partir, de découvrir ce qui se passe par le monde… et de trouver sa véritable place. Seule, par elle- même.

 

Coupez-moi les mains,
Si cela fait votre bien ;
Coupez-moi les mains,
Si cela est mon destin.
Je ne serai pas rebelle,
Je suivrai ce que la destinée a ordonné.
Je me contenterai de pleurer,
Et encore, en cachette, la nuit, sous l’oreiller.
Père, cessez de vous lamenter,
Je ne suis pas rebelle,
C’est pour cela que je suis belle.

 

En résidence au Relais en juillet dernier pour finaliser ce projet, la Cie M’O est une habituée du lieu. C’est avec grand plaisir que nous retrouvons leur univers déjanté, puissant et généreux pour un moment d’intimité, de partage immédiat.

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Actualités du Groupe Expir

NUIT BLANCHE

Chorégraphie Art et Handicap

 

par la Petite Troupe
Groupe Expir/Le Relais (Le Catelier) en partenariat avec l’APEI de Dieppe

 

lien vidéo

 

sous la direction de Vincent Lacoste
avec Véronique Dedieu, Wilfried Delmanche, Maud Julien, Claire Laballette, Doriane Lopez, Caroline Marcelli et Giles Lechartier, Aurélie Varrin (danseurs)

 

LE JEUDI 24 NOVEMBRE à 20h

Théâtre Robert Auzelle
8 rue Baron d’Haussez
76270 Neufchâtel-en-Bray 

Réservations: 02 35 93 22 96

 
●● C’est la nuit, sous la lune.
●● Dans sa chambre, une femme rêve.
●● A quoi rêve-t-elle ? à un ailleurs sans limite ?
●● Peu à peu entrent les habitants du soir: l’animal sauvage et indompté, les compagnons de nos espoirs, les étoiles accomplissant leur ronde éternelle dans le ciel.
●● Et sous-terraine et profonde, gronde la peur de l’ennemi qui rôde.
●● Un spectacle sans fard, qui ouvre l’imaginaire de nos nuits sans sommeil, de nos nuits blanches et brillantes comme un lac d’argent.
 

Ce spectacle est la deuxième création menée avec la Petite Troupe. Cette formation s’est constituée après plusieurs années de collaboration entre Le Relais et le secteur adultes de l’APEI de Dieppe. « Histoires de rien », spectacle créé en 2013, puis présenté dans de nombreux théâtres et festivals, a été la première aventure de cette formation. Vous êtes cette fois conviés à l’avènement de cette nouvelle tentative qui ose placer nos vulnérabilités au cœur du plateau.

 

« Nuit Blanche » est une rêverie sans fard sur le monde de la nuit. Le collectif s’y constitue dans l’obscurité d’une chambre, et y évoquer autant l’inquiétude et le monstrueux que le besoin de présence et de beauté apaisante autour de soi.

 

À l’heure où la nuit tombe, commence le grand mouvement des questions qui interrogent les mystérieuses relations entre mondes intérieur et extérieur, entre le microcosme intime et l’immensité d’un macrocosme réel ou imaginaire.

 

Sont ainsi convoquées diverses figures qui peuvent être issues de nos rêves ou de nos cauchemars, qui seront régulièrement mises à distance par des moments de rituels formels ayant la force de rassurer chacun sur la capacité du collectif à exorciser le sentiment de solitude face aux choses qui nous échappent.

 

Le cercle est la forme qui prédomine : cercle qui contient, qui rassemble, et en même temps enferme. En opposition, la liberté des corps en mouvement évoque une réalité qui ne peut être si facilement contenue ni dans une forme ni dans un cercle : une réalité où s’infiltre l’étrangeté comme indissociable de notre condition d’humain.

 

La nuit se lève
Le noir menace de nous engouffrer
Mais la lune là-haut
Brille et je crois entendre un appel
C’est juste un souffle à travers les arbres
Je l’entends à peine
Mais dans mon cœur il sonne
Vibrant comme s’il criait
Asaf Avidan – The Labyrinth Song

 

LES CORPS MOUS

projet chorégraphique en trois performances
 
conception : Vincent Lacoste
son : Christophe Séchet
avec : Mathias Dou et Lydia Boukhirane
plasticienne : Marguerite Danguy des Déserts
technique vidéosurveillance: Jacques Bouault
 
Prochaines dates :
Les Corps Mous#1 + #2
les 9 et 10 décembre 2016 à 20h30
Le Colombier
20 rue Marie-Anne Colombier – 93170 Bagnolet

 

festival-zoa-2016_page_1« Les Corps Mous » est un projet chorégraphique autour de la matière. Il est pensé comme un processus de recherche et de création au cours duquel divers danseurs, plasticiens, compositeurs, se réuniront pour créer des objets protéiformes. Cette recherche a abouti en octobre 2014 à une première performance dansée en solo par Mathias Dou : « Les Corps Mous#1 ». Elle se prolonge par la création d’une deuxième performance qui verra sa forme aboutie en octobre 2016. Un troisème volet, plus bref, est prévu pour la saison 2016-17.

 

Le principe est de proposer aux danseurs d’évoluer dans un espace sonore et plastique dont chaque objet/matière renvoie à cette notion de « corps mous », et d’explorer avec eux/elles ce que cette mise en condition génère dans leurs mouvements, et dans les images qu’ils produisent.

 
lien vidéo extraits Corps Mous#1
 

J’ai souhaité réfléchir à une notion qui s’oppose à la dureté de notre temps, qui ouvre à des changements possibles d’états et de façon d’être, de se comporter. Je me suis interrogé sur les matières qui nous entourent, et j’ai trouvé dans la mollesse cette générosité et cet alanguissement qui touchent l’être dans sa vérité, physique, psychique, politique.

Vincent Lacoste

 
 
 
Presse Corps Mous#2 :

Les Corps Mous #2 de Vincent Lacoste nous saisit par son coup de théâtre. […]
L’ambiance qui était au départ douce et somnolente devient anxiogène et hypnotique Ici les corps tombent, l’homme a presque une tête de bonhomme Michelin, l’affaire devient drôle. Lacoste joue à la poupée avec ces deux magnifiques danseurs, il leur fait tout faire, les déshabillent, les rendant hagards.
C’est brillant.
(Amélie Blaustein Niddam – TouteLaCulture.Com)

 
Presse Corps Mous#1 :

Un solo virtuose. (Cédric Chaory – Umoove)
Mathias Dou marque le paysage chorégraphique d’un nouveau projet autour de la matière, par un solo bref mais à l’impact important. (Thomas Hahn – Danser Canal Historique)
Un corps mou qui s’éveille aux bruits du monde pour raconter notre époque où l’on porte le monde à bout de bras. (Celia Sadai – /0 gazette 2)
Un solo kaléidoscopique irrigué par une recherche aux ramifications infinies autour de la qualité de mollesse. (Marie Plantin – Revue Théâtre(s))

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